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Médecine & Pathologie générale


Gestion préventive de la pathologie équine  La Dépêche Vétérinaire


Gestion préventive de la pathologie équine
22.00 €
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Au cours du dernier siècle, l’utilisation du cheval a beaucoup évolué. Il doit toujours sauter plus haut, courir plus vite, être plus endurant, vivre plus longtemps,…
Mais le cheval est particulièrement sensible aux infections virales, aux parasites, aux coliques,… Comment prévenir ces risques ? Comment l’aider pour améliorer ses performances ? Et enfin comment retarder l’apparition de troubles liés au vieillissement ?

De nombreux praticiens spécialisés négligent la consultation vaccinale. Sur un chien, un vétérinaire prend la température, ausculte, palpe l’abdomen, et demande si le chien est à jour de ses vermifugations. En équine, la vente de vaccins au comptoir d’une pharmacie ou d’une clinique vétérinaire est formellement interdite mais hélas, encore pratiquée. La consultation vaccinale chez le cheval devrait être l’occasion de faire un bilan rapide sur chaque cheval.

En prenant le temps de bien examiner le cheval et son environnement, le vétérinaire pourra prévenir l’apparition de diverses pathologies :

1- la vaccination permet de protéger le cheval contre certaines infections virales mais aussi de limiter le risque de transmission lors de rassemblements d’équidés ;

2- la mise en place d’une alimentation adaptée et d’un protocole de vermifugation raisonné permet de prévenir certains types de coliques ;

3- l’examen de l’appareil locomoteur permet la détection précoce de certaines pathologies débutantes ; le travail du cheval et sa ferrure doivent être adaptés à son activité sportive ;

4- le bilan sanguin est un reflet de l’état de santé du cheval ; certaines pathologies ont des symptômes frustres, seul le bilan sanguin permet leur détection précoce

5- enfin, les chevaux vivent de plus en plus longtemps. La gériatrie fait partie intégrante de la médecine vétérinaire. Les mesures alimentaires et environnementales doivent être adaptées aux modifications physiologiques liées au vieillissement.

Ce dossier permet donc de répondre à une demande des propriétaires de protéger au maximum leur cheval. Le rôle du vétérinaire est de détecter le plus tôt possible l’apparition de certaines lésions discrètes et de sensibiliser le propriétaire aux moyens de prévention mis à leur disposition.

Comme le dit si bien le fameux proverbe, «Mieux vaut prévenir que guérir».


Caractéristiques
  2008
  La Dépêche Vétérinaire
  Hameline VIREVIALLE - Nathalie MERLIN
  31
  21,6 x 27,6 cm
  Dépêche Technique n°110

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