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Diagnostic de l'hypertension pulmonaire chez le chien

Diagnostic de l'hypertension pulmonaire chez le chien

LA DÉPÊCHE VETERINAIRE
(Code: DT182)
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Dépêche Technique n°182
Janv. 2021, La Dépêche Vétérinaire
28 pages
21 x 29,70 cm
22,00 €
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Description

Diagnostic de l’hypertension pulmonaire chez le chien

L'hypertension pulmonaire (HTP) est rarement primaire chez le chien. De ce fait, elle n'est pas une maladie à proprement parler, mais la complication d'une affection sous-jacente : parasitaire, pulmonaire, cardiaque ou vasculaire. Elle nécessite une exploration minutieuse afin d'en déterminer la cause sous-jacente et ainsi proposer le traitement le mieux adapté. ?Un consensus a été élaboré par un groupe d'experts du collège américain de médecine interne quant à son diagnostic, sa classification, son traitement et son suivi. ?Cette première partie s'intéresse aux recommandations diagnostiques de l'HTP chez le chien.

Les déséquilibres acido-basiques ou "les gaz pour tous"

Dans l'imaginaire collectif des praticiens, les gaz du sang et leur interprétation apparaissent comme un repoussoir : « les gaz du sang, ce truc de spécialistes où on n'y comprend rien » ou « les gaz du sang, je ne connais pas et ça ne m'intéresse pas ».?Pourtant, désormais, de nombreux appareils permettant leur mesure sont à la disposition des praticiens.?Voyons ensemble comment, dans notre pratique quotidienne, l'analyse des gaz du sang peut révolutionner notre exercice, particulièrement chez le vétérinaire de première ligne.

Les maladies infectieuses respiratoires des chats

 Les infections des voies respiratoires inférieures (VRI) sont définies par une infection du parenchyme pulmonaire (pneumonie), et/ou des voies aériennes (bronchite, bronchiolite). L'infection de l'espace pleural (pyothorax) peut exister de manière concomitante mais ne sera pas développée ici car elle requiert une exploration diagnostique et un traitement spécifiques.?Les infections des VRI peuvent être causées par des bactéries, des virus, des champignons ou des protozoaires. Les verminoses ne seront pas abordées ici. ?Leur diagnostic peut être difficile du vivant de l'animal, car les anomalies cliniques, biologiques et radiographiques sont souvent peu spécifiques. La réalisation d'analyses cytologiques et microbiologiques de prélèvements effectués au sein des VRI est requise pour pouvoir établir un diagnostic.