Err

Vade-Mecum de gestion de la douleur chez le chien et le chat - 2ème Edition

Vade-Mecum de gestion de la douleur chez le chien et le chat - 2ème Edition

Med'com
(Code: MEDVM14)
En Stock
Dr
Jack-Yves DESCHAMPS



2009

15X21cm


176 pages


Pages Quadri


45,00 €
600g
Description

En quelques années, la gestion de la douleur est devenue une préoccupation majeure des vétérinaires. Cette deuxième édition du Vade-Mecum de Gestion de la Douleur expose les grands principes de l'analgésie en ignorant volontairement certains aspects physiopathologiques au profit d'aspects pratiques.
Au fil des chapitres, les différentes classes de médicaments sont passées en revue ; les caractéristiques de chaque famille et les modalités de leur utilisation sont soulignées avant de laisser place aux monographies.
Depuis la première édition, sept anti-inflammatoires non stéroïdiens ont disparu du marché français mais en plus du méloxicam, du caprofène, de l'acide tolfénamique et du kétoprofène, les vétérinaires disposent désormais des coxibs : le firocoxib, le mavacoxib et le robenacoxib.
Deux morphiniques sont obtenu une AMM vétérinaire et ne sont pas classés parmi les stupéfiants : le butorphanol et la buprénorphine.
Même si la morphine garde sa suprématie dans la gestion des douleurs sévères, la possibilité pour les vétérinaires de s'approvisionner en morphiniques non stupéfiants par leur centrale d'achat a contribué à la généralisation de l'analgésie.
Depuis 2007, le très puissant fentanyl injectable, jusque là réservé à l'usage hospitalier, a fait l'objet d'une mesure dérogatoire autorisant les vétérinaires à s'approvisionner auprès des laboratoires producteurs. Depuis la première édition, la romifidine et la dexmédétomidine enrichissent le marché des alpha2-agonistes et les génériques de la médétomidine se multiplient mais le fait le plus marquant est la tendance des utilisations des alpha2-agonistes à faibles doses en association avec un morphinique.
Des molécules dont l'effet principal n'est pas l'analgésie révèlent peu à peu leur intérêt dans le traitement de la douleur, principalement des douleurs neuropathiques, les plus difficiles à gérer. Parmi ces co-analgésiques, l'amantadine, la gabapentine, la kétamine et la lidocaïne font l'objet de monographies absentes de la première édition.
Enfin, cette édition expose dans le détail une pratique qui se généralise en réanimation vétérinaire : l'analgésie par perfusion continue à débit constant ou "CRI" pour "Constant Rate Infusion". Assurément, une deuxième édition était nécessaire.

Le Dr Jack-Yves DESCHAMPS est Maître de Conférences à l'Ecole Vétérinaire de Nantes en charge du service d'urgences et du service de soins intensifs. Il préside le GEUR, Groupe d'Etude en Urgences-Réanimation de l'AFVAC (Association Française des Vétérinaires pour Animaux de Compagnie).

Sommaire